Albert Herring

Benjamin Britten

Pur enchantement visuel, la mise en scène colorée et virtuose de Richard Brunel ménage ambiguïtés et émotions. Ce rosier sans épine scénique resplendit de tous ses pétales théâtraux. On aime passionnément.

Gilles Macassar – Télérama

Brunel trouve dans l’habile scénographie de quoi mettre en jeu les ressorts d’une profonde intelligence dramaturgique.

Renaud Machart – Le Monde

Richard Brunel avait déjà convaincu de son intelligence du plateau et de sa verve avec L’infedelta delusa de Haydn l’été dernier à Aix. Son art s’est encore aiguisé. Pendant 2h30 on sanglote de rire, tant situations et personnages confinant grotesque. L’humour sophistiqué de Brunel, de ses décorateurs, costumiers, éclairagiste et de fait exceptionnel.

Eric Dahan – Libération

Habile transposition d’une satire villageoise inspirée de Maupassant.

Michel Parouty – Les Echos

Britten désopilant et grinçant. On sort radieux de ce spectacle léger et insolent qui, à n’en pas douter, correspond parfaitement à ce que Britten entendait par «opéra différent».

François Deletraz – Le Figaro

Soirée magique où tout est inventif et poétique.

Claire Chazal – Femina

Anticonformiste.

Le metteur en scène Richard Brunel ne s’y est pas trompé et modernise avec succès l’argument. Il dissémine ça et là des ressorts comiques efficaces, comme l’accoutrement de Herring, affublé d’un diadème et d’une écharpe de Miss Univers, où est inscrit le titre « Queen of May ». L’ensemble se révèle très vite cohérent, habile et bien rythmé.

Diane Raillard – Forum Opera

Fourmillant d’idées, le metteur en scène Richard Brunel transpose sans brutalité l’action dans une de ces banlieues aseptisées, sous vidéosurveillance.

Emmanuelle Giuliani – La Croix

Albert Herring totalement enthousiasmant.

En homme de théâtre, Richard Brunel s’attache à ses chanteurs comme à ses comédiens. Cela saute aux yeux et c’est tellement rare qu’il convient de le souligner. Le résultat est d’une vivacité, d’une acuité et d’un réalisme qui renvoient à des années-lumière ce que le théâtre lyrique a parfois l’habitude de nous offrir.

Conquis aussi parce que le metteur en scène ne s’est pas contenté de survoler au premier degré un ouvrage dit « comique », mais il l’a éclairé afin d’en faire percevoir en filigrane toute la force obscure dissimulée au cœur de ténèbres paranoïaques. Un contre-jour particulièrement juste, habile et une incontestable réussite.

Robert Pénavayre – Classic Toulouse       

The stage direction is focused on the group of singing-actors, and serves the score perfectly.

José Mª Irurzun – Send and Heard International

Albert Herring
Benjamin Britten
Livret d’Eric Crozier d’après une nouvelle de Maupassant

Direction musicale Laurence Equilbey / David Syrus
Mise en scène Richard Brunel
Scénographie Marc Lainé
Costumes Claire Risterucci
Lumière Mathias Roche
Son Marc Chalosse
Assistant à la mise en scène Matthieu Roy
Collaboration à la dramaturgie Catherine Ailloud-Nicolas

Production Opéra Comique-Théâtre national, Opéra de Rouen Haute-Normandie
Théâtre du Capitole de Toulouse

Avec

Allan Clayton,
Nancy Gustafson,
Felicity Palmer,
Ailish Tynan,
Christopher Purves,
Simeon Esper,
Andrew Greenan,
Leigh Melrose,
Julia Riley,
Hanna Schaer,
Judith Derouin/Gaëlle Bakena Kodock,
Clémence Faber/Léonore Chapin,
Joseph Sellembien /Oscar Sajous

Musiciens de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et Maîtrise des Hauts-de-Seine